J’avais coché toutes les cases…
et pourtant, je n'étais pas pleinement épanouie…
Un CDI.
Une maison dont j’étais propriétaire.
Un mari.
Un enfant.
Sur le papier, j’avais tout pour être heureuse. J’avais coché toutes les cases.
Et pourtant, je me sentais épuisée, frustrée et enfermée dans un quotidien qui ne me ressemblait plus.
J’aimais mon
métier, mais
plus le
système dans
lequel je
l’exerçais…
Pendant 10 ans, j’ai été assistante salariée.
J’aimais organiser, anticiper, coordonner et trouver des solutions.
Ce que je ne supportais plus, c’était de devoir quémander mes congés, justifier chaque heure et organiser toute ma vie autour d’un planning que je ne décidais pas.
J’en avais assez d’attendre le week-end pour respirer et les vacances pour profiter réellement de ma famille.
J’en avais assez de devoir demander l’autorisation de vivre.
Cette fatigue s’accumulait. La frustration était constante et le stress presque permanent.
J’ai frôlé le burn-out sans réellement m’en rendre compte.
Parce que, pour moi, cette vie était normale.
Il fallait tenir toute la semaine, attendre le week-end pour respirer… puis recommencer le lundi.
Et surtout, je ne voyais aucune autre possibilité.
Puis il y a eu le Covid.
Aussi étrange que cela puisse paraître, cette période a été, à titre personnel, l’une des plus belles pour moi. Pour la première fois, j’ai pu profiter pleinement de mon mari et de mon fils, sans courir après le temps.
J’ai découvert ce que cela faisait d’être vraiment présente pour eux, de partager notre quotidien et de ne plus attendre le week-end pour vivre en famille.
Mais lorsque la vie a repris son rythme habituel, le contraste a été brutal.
Je devais de nouveau courir, attendre le week-end pour respirer et organiser ma vie autour d’un planning que je ne maitrisais pas.
C’est à ce moment-là que je me suis posé une question : Est-ce que ça va être ça toute ma vie ?
Est-ce que je vais toujours devoir quémander mes congés pour profiter de ma famille ?
Attendre chaque week-end pour avoir l’impression de vivre ?
Regarder mon fils grandir en étant absente une grande partie de ses journées, puis le retrouver le soir alors que je suis déjà épuisée ?
À cette époque, je pensais que la seule solution pour changer de vie était de gagner beaucoup plus d’argent.
Alors, j’ai commencé à chercher un peu partout : comment devenir riche, comment créer une activité, comment reprendre le contrôle de mon temps…
Mais je ne savais absolument pas que je pouvais exercer mon propre métier à mon compte.
Je pensais qu’il fallait me reconvertir, apprendre un nouveau métier ou une autre compétence.
Puis j’ai découvert le métier d’assistante indépendante.
Et là, ça a été une révélation : je n’avais pas besoin de changer de métier. Je pouvais simplement l’exercer autrement.
En août 2021, j’ai commencé ma première mission en paralèlle de mon cdi
Je suivais un investisseur immobilier sur Instagram. Un jour, j’ai pris mon courage à deux mains et je l’ai démarché.
Il m’a confié la gestion de sa boîte mail et de sa facturation.
J’ai commencé avec cinq heures de missions par semaine, en parallèle de mon CDI. Puis dix.
Très vite, j’ai compris deux choses.
La première, c’est que j’étais mieux rémunérée en freelance qu’en tant que salariée. La seconde, c’est que je n’avais pas besoin de tout maîtriser pour commencer. Je suis partie de ce que je savais déjà faire. Puis j’ai appris et développé de nouvelles compétences au fil des besoins de mes clients.
En octobre 2021, j’ai quitté mon CDI
Je ne suis pas partie sans filet de sécurité.
J’avais déjà commencé à construire mon activité et signé mes premiers clients.
L’entreprise que je quittais m’a même proposé de continuer à travailler avec elle en freelance, deux jours par semaine, jusqu’en décembre.
J’ai construit ma liberté pendant que mon CDI payait encore mes factures.
Je n’ai pas eu à choisir brutalement entre la sécurité et la liberté.
J’ai créé une transition entre les deux.
Aujourd’hui, MA RÉALITÉ ressemble à ça
Depuis cinq ans, je suis assistante indépendante.
Je ne travaille jamais le mercredi. Je peux prendre trois jours sans que mon activité s’écroule. Je choisis mes horaires et j’organise mon travail autour de ma vie, et non plus ma vie autour de mon travail.
Je peux être présente pour mon fils, voyager, profiter de ma famille sans attendre les prochaines vacances et travailler depuis chez moi ou depuis l’endroit que j’ai choisi.
JUSTE VIVRE ET NE PLUS SURVIVRE !
Si j’y suis arrivée, toi aussi, tu peux construire ton propre chemin
À l’époque, je ne pensais pas forcément en être capable.
Je n’avais aucun entrepreneur dans mon entourage. Je n’avais pas de réseau particulier, pas toutes les connaissances nécessaires et encore moins la certitude que cela fonctionnerait.
J’avais peur. Je doutais. Mais j’avais aussi l’ambition de construire une vie différente.
Alors, j’ai travaillé. J’ai appris. J’ai fait preuve de discipline et j’ai avancé une étape après l’autre.
Je ne te dirai pas que tout est facile ni qu’il suffit de le vouloir très fort.
Mais je peux te dire une chose avec sincérité :
C’est possible.
Tu n’as pas besoin d’être née entrepreneuse. Tu n’as pas besoin de tout savoir ni d’attendre que toutes tes peurs disparaissent.
Tu as simplement besoin de partir de ce que tu sais déjà faire, de croire suffisamment en ton projet pour commencer et de continuer à avancer, même lorsque tu doutes.
Tes compétences peuvent devenir une activité.
Cette activité peut devenir une source de revenus.
Et cette source de revenus peut devenir le début de ta liberté ✨
Garde ton métier, change juste les règles du jeu.